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1940 : la France a perdu la guerre et signé l’armistice avec l’Allemagne. Hitler vise désormais l’Angleterre. Jusqu’alors, aucune négociation n’a aboutit entre ces deux pays. Un affrontement est donc probable ce qui fait craindre au Premier Ministre Britannique que la Marine Française se mette à la disposition d’Hitler.
Le 27 juin 1940, décision est prise de bombarder la Marine Française. L’opération est codifiée sous le nom de « Catapult ».
3 Juillet 1940 : La Flotte Française amarrée à Mers el-Kébir dispose de quatre cuirassés, un transporteur d’hydravions et six contre-torpilleurs.
De son côté, la « Force H » anglaise est composée du Hood (croiseur), des « Résolution » et « Vaillant » (cuirassés) et du porte-avions Ark Royal. Dans un désir de conciliation, l’Amiral Somerville adressa au Vice-Amiral Gensoul un télégramme imposant un ultimatum dont le terme échouait six heures plus tard.
Un triple choix était proposé : se rallier à la Royal Navy, saborder les bâtiments ou accepter de se déplacer, sous bonne escorte vers un port Britannique. Ce télégramme n’eut pas l’heur de convaincre les Français, qui doutaient de son sérieux. Un report de l’ultimatum fut proposé jusqu’au moment où Gensoul reçut un message radio l’informant que les escadres françaises de Toulon et d’Alger arrivaient en renfort.
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