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Le 18 août 1944, une fusillade éclate sur le Pont des Arts. C’est le début de l’insurrection, menée par les Communistes, prémices à la libération de la Capitale quelques jours plus tard. Les combats sont suspendus le 20 Août. Ce jour-là, Choltitz concède une trêve avec les insurgés, négociée par l’entremise de Raoul Nordling, consul de Suède. Mais ce répit est de courte durée. Le 22 Août, sur décision du Comité Parisien de Libération et du colonel Rol-Tanguy, la trêve est rompue. Les combats de rue reprennent de plus belle.
Le général de Gaulle insiste pour que la 2ème DB marche sur Paris. Pendant ce temps, Choltitz se prépare à quitter les ors et les velours de l’Hôtel Meurice où il séjourne. Il sait que la défaite est inéluctable. Les troupes allemandes sont certes nombreuses et bien armées, mais la détermination des libérateurs est la plus forte. Tant et si bien que le 24 août, le capitaine Raymond Dronne entre le premier à la tête d’un détachement de la 2ème DB par la porte de Gentilly d’où il se rend, sans tarder, à l’Hôtel de Ville.
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Des soldats alliés défilent dans un M8 Greyhound
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