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La libération de Paris

France

La ville lumière sort de l'ombre

Le 14 juin 1940, les loups sont entrés dans Paris. Le 25 Août 1944, ils en sortaient. Entre ces deux dates, la Ville Lumière s’est éteinte pour n’être plus que l’ombre d’elle-même.

Le général de Gaulle, chef des Forces Françaises Libres (FFL) ainsi que le général Leclerc, commandant de la 2ème Division Blindée (2ème DB), et le colonel Rol-Tanguy, commandant des FFI (Forces Françaises de l’Intérieur) s’opposent au Général von Choltitz, chef du « Gross Paris ».

Défilé des troupes alliées à Paris

Défilé des troupes alliées à Paris

Le 18 août 1944, une fusillade éclate sur le Pont des Arts. C’est le début de l’insurrection, menée par les Communistes, prémices à la libération de la Capitale quelques jours plus tard. Les combats sont suspendus le 20 Août. Ce jour-là, Choltitz concède une trêve avec les insurgés, négociée par l’entremise de Raoul Nordling, consul de Suède. Mais ce répit est de courte durée. Le 22 Août, sur décision du Comité Parisien de Libération et du colonel Rol-Tanguy, la trêve est rompue. Les combats de rue reprennent de plus belle.

Le général de Gaulle insiste pour que la 2ème DB marche sur Paris. Pendant ce temps, Choltitz se prépare à quitter les ors et les velours de l’Hôtel Meurice où il séjourne. Il sait que la défaite est inéluctable. Les troupes allemandes sont certes nombreuses et bien armées, mais la détermination des libérateurs est la plus forte. Tant et si bien que le 24 août, le capitaine Raymond Dronne entre le premier à la tête d’un détachement de la 2ème DB par la porte de Gentilly d’où il se rend, sans tarder, à l’Hôtel de Ville.

Des soldats alliés défilent dans un M8 Greyhound

Des soldats alliés défilent dans un M8 Greyhound

Le 25 août, Choltitz tint tête à Hitler en refusant d’exécuter son ordre : « Brûlez Paris ! ». Ce même jour, arrêté dans les salons de l’Hôtel Meurice, Choltitz signe à 14h 45 précisément le texte de la capitulation, mis au point par le général Leclerc. Ils se rendent ensuite à la Gare Montparnasse où Kriegel-Valrimont exige que ce texte soit contresigné par le colonel Rol-Tanguy. Le général Leclerc accepte ce qui lui sera reproché quelques instants plus tard par le général de Gaulle : « L’autorité ne se divise pas »…

Libre, enfin libre, la Ville Lumière resplendit à nouveau de toute sa magnificence.

Soldats allemands faits prisonniers à Paris

Soldats allemands faits prisonniers à Paris


Des FFI à Paris, lors de la libération de la ville

Des FFI à Paris, lors de la libération de la ville