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Aux essais, ils étaient capables de dépasser facilement les 33 noeuds, et même de maintenir celle de 30 noeuds pendant plus de 24 heures avec la moitié de leurs chaudières allumées. Le Primauguet reçut une importante refonte en 1937, lui donnant entre autres une artillerie AA renforcée. Ils possédaient des torpilles de rechange pour leurs quatre bancs de tubes.
Durant le conflit, après l'armistice, le Duguay-Trouin se trouvait interné et désarmé à Alexandrie. En 1943, lorsque l'empire passa aux côtés des alliés, il rejoignit les FNFL. Son artillerie AA en sortit renforcée, d'abord de 15 canons de 20 mm, tandis qu'il perdait avions et tubes lance-torpilles, puis de 20 de 20 mm et 6 de 40 mm. Il terminera sa carrière en 1952. De son côté, le Primauguet était en action lors du débarquement allié en Afrique du Nord (Torch), et résista aux navires et avions Américains. Il fut touché et forcé de s'échouer pour servir de batterie côtière. Touché de nouveau, il fut évacué et perdu définitivement. Enfin, le Lamotte-Picquet était présent en Indochine, et lorsque la marine Thai tenta d'anéantir la marine Française, le 17 janvier 1941, le croiseur engagea les deux cuirassés côtiers et torpilleurs Siamois, les détruisant ou les mettant hors de combat à Koh Chang. Il fut finalement coulé par un avion américain le 12 janvier 1945 au large de Saigon.
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