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Conçus comme de petits destroyers, ils portaient un armement trop puissant pour la stabilité de leur coque, et le Tomozuru faillit sombrer dans le gros temps aux essais, chavirant mais état récupérée et remorquée, et toutes les unités furent immédiatement modifiées en conséquence. On alourdit leur coque de près de 60 tonnes, avec d'autres aménagements, et leur armement fut modifié (voir fiche). A l'origine il était en effet de 3 pièces de 127 mm, 2 doubles bancs de tubes lance-torpilles de 533 mm, et un canon de 40 AA, pour 535 tonnes à vide et 737 à P.C., pour une vitesse maximale de 30 noeuds.
Dans leur nouvelle configuration, ils reçurent une mitrailleuse de 7,7 mm à la pace de leur canon de 40, mais cet armement fut rapidement renforcé de pièces de 25 mm. En 1942, il était passé à 10 canons de 25 mm et 48 grenades ASM. Trois furent coulés au combat en 1944-45, et le Hatsuraki démoli en 1946.
La classe Otori, autorisée en 1934, pallièrent aux défauts de conception des Tomozuru pendant leur construction, et les 8 navires construits, terminés en 1936-37, étaient sensiblement plus grands et lourds que les précédents. Leur armement était quasi identique aux Tomozurus modifiés (à part un banc triple de TLT), mais ils reçurent rapidement des canons de 25 mm en complément en 1941. En 1944, leur canons arrières fut supprimé, et ils reçurent 11 pièces de 25 mm et 48 grenades ASM. Largement engagés au feu, ils furent tous coulés au combat, la plupart par des avions et des submersibles. Le Kiji fut le seul survivant. Il fut alloué à l'URSS en réparations de dommages de guerre.
Ce type de navire ne montra aucun avantage particulier au combat et ils ne furent pas suivis.
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