Il s’agit d’un dérivé direct du pistolet-mitrailleur 1918 produit entre 1920 et 1927. Bergmann a repris le concept de son MP18 et l’a amélioré, notamment au niveau du chargeur et du puits de chargeur pour le rendre plus fiable. C’est un pistolet-mitrailleur en forme de mousqueton, avec un chargeur latéral et une culasse non calée de type blow-back.
Les plans ont été vendus à la société SIG pour contourner les restrictions liées au traité de Versailles, qui le produira et le vendra sous sa marque. L’arme, fiable et bien finie, connaîtra un succès colossal à l’international. Elle sera surtout vendue à la République de Chine, qui produira directement une copie dans les ateliers de Tsingtao. Le PM 1920 sera également acheté par le Japon, devenant ainsi son pistolet-mitrailleur réglementaire jusqu’à l’arrivée du Type 100.
Il sera également réglementaire dans l’armée suisse, au calibre 7,65×21 mm Parabellum, avant d’être peu à peu remplacé par les Solothurn S1-100, LMG/P 41/44 et Hispano-Suiza MP43-44.
Spécifications techniques
| Fonctionnement | Automatique, culasse non calée de type blow-back |
| Calibre | 7,65 mm |
| Munition | 7,65×21 mm Parabellum |
| Cadence de tir | 500 coups/min |
| Capacité | 50 cartouches |
| Portée | 150 m |
| Masse | 4,1 kg |
| Longueur | 810 mm |
| Longueur du canon | 200 mm |
| Vitesse initiale | 400 m/s |